Ambivalances et intransigeance
En raccourci:
on manque de financement, mais on fait investir de façon, démesurée dans les étangs...
Nos rivières manquent d'eau mais on ferme les étangs qui "doiven" soutenir leur débit...
On investit dans les plateformes industrielles de la filière bois, et on "organise" une "course en sac" pour les propriétaires forestiers (prix non rémunérateur, risques, obligations environnementales accrues, recours aléatoires et insuffisants...
Il faut produire de plus en plus rationnel et rentable pour des marchés locaux étroits et on nous vante la forêt "avec des chênes" tri-centenaires, merveilleux pour les paysages (quand plantera-t-on des chênes de 150 ans? ou qui acceptera de financer à échéance 150 ans?
Il faut attendre un revenu rémunérateur (40, 50, 80ans?) mais voir le fruit de son travail périclité, parce que le transformateur est soumis aux fluctuations ponctuelles!
Les étangs qui peuvent et servent de lieu de manoeuvre aux pompiers, en des lieux où les bornes à incendie n'existent pas (coût d'implantation) sont fermés même s'ils ne sont pas démontrés dangereux ou polluants...
... les rigoles deviennent cours d'eau, les arbres y sont prohibés: le produit, la valeur foncière s'en trouve affectée... il faut investir plus pour récolter moins!
... comme cela à l'infini... j'espère que l'on ne va pas se contenter "d'ignorer" tous ces "cris" du coeur

