Nous ne sommes pas des santons, nous avons une âme.
Nous entendons ça et là des idées de développement de l'espace rural qui sont plus proches de la volonté de mise sous cloche d'animaux protégés que d'une vraie volonté de mise en valeur.
Les campagnes de notre beau pays de doivent pas être un parc d'attraction pour étrangers fortunés ou parisiens en manque d'air venant acheter des sabots fabriqués mains pour montrer à leur amis comment les bouseux savent encore travailler à défaut d'être dans le vent.
La grande force de nos belles régions c'est l'âme. L'âme de savoir placer certaines valeurs désuètes au premier rang comme le travail de sueur alors que beaucoup de la nouvelle génération dont pour but que de devenir artistes ou acteurs à grand renfort de dévalorisation des métiers de force.
Où est la proposition de développement me direz-vous alors ? J'y viens. Notre espace rural doit devenir une école; Il ne sagit pas là de déplacer nos centres d'éducation (rangez vos banderoles... je m'explique), mais d'accentuer les atouts de ces zones et surfant leur l'esprit rural : Facilité de rapport humain (à opposer aux contrats pleins d'exeptions et d'aliena d'exclusion de garantie des villes), de déplacement et de distribution (là ou les sociétés perdent plus de temps pour parcourir 30 km que de poster la chose par courier.
Nombre d'affaires dans nos régions sont encore basées sur la simplicité et la confiance avec des contrats courts et l'absence de règles compliquées; ces zones franches de la paperasse pourraient attirés la quasi totalité des types de société que ces rapports étouffent.
Le dévelopement parfois anarchique de certaines villes rend également plus qu'attirant certaines de nos contrées rurales de par la fluidité des échanges. Nous avons là une chance unique d'offrir des structures de dévellopement en anticipation et en effet d'attraction. Ne la ratons pas. Au risque d'être iconoclaste, on ne construit pas une structure aux vues des besoins mais à l'approche de ceci.
Bien évidemment, charité bien ordonnée commence par l'Etat; il serait suicidaire de réduire les services publics dans ces zones sous seul prétexte de faire des économies sur le faible nombre de votants, mais là je suis médisant, nous ne sommes pas dans ce genre de mentalité ça se saurait.

